Vous êtes nombreux à vous inquiéter, d’où ce flash pour vous rassurer.
Tout va bien à bord de Mangaliz.
Lundi, au plus fort de l’ouragan, nous avons essuyé à Rodney Bay, seulement 35 noeuds de vent au maximum (soit 65 km/h), et étions totalement abrités de la houle dans cette Marina construite au fond d’une mangrove.
Alors qu’à 25 milles nautiques, le Sud de la Martinique enregistrait des vents à plus de 100 km/h, et subissait d’importants dommages causés par la houle (submersion marine).
La situation la plus catastrophique se situe à l’île de Carriacou (rasée en 1/2 heure par des vents montant à 240 km/h), Grenade et les îles Grenadines complètement dévastées.
Après notre séjour à Saint-Vincent (ce sera l’objet du prochain article), nous envisagions de continuer vers l’archipel paradisiaque des Grenadines… mais Béryl en a décidé autrement.
Pour nous, il est actuellement impensable d’aller dans ces îles en mode touriste… Si nous décidions de nous y rendre à court terme, ce serait pour convoyer des denrées utiles aux habitants. En contact avec une association humanitaire, nous attendons les instructions. Il est encore trop tôt pour connaître la situation exacte et les besoins de la population, ces îles étant coupées du monde (plus aucune communication).
Béryl continue sa route et va toucher la Jamaïque mercredi 03/07 avec des vents avoisinant les 260 km/h…
Ici à la Marina, règne une ambiance pesante. Tout le monde est sous le choc, désorienté, ne sachant plus où aller…

Laisser un commentaire